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InstaPy, créer votre bot Instagram

Une nouvelle catégorie vient de voir le jour sur growthhacking.fr : Screencast. L’objectif est de poster mensuellement du contenu vidéo présentant des hacks pratico-pratiques. Et pour ouvrir le bal, nous avons pensé à faire un tutoriel sur InstaPy qui vous permet de créer facilement un bot Instagram en Python. La partie vraiment sympa c’est que le bot tourne depuis votre IP locale, beaucoup plus complexe pour Instagram de vous coincer du coup.

Bon visionnage !

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Maîtrise tes datas dès le premier jour

Le growth-hacking sans datas c’est un peu comme jouer au foot sans ballon : c’est nul. Le growth-hacker vit une relation pour le moins particulière avec la donnée.

« Mes actions auront elles l’impact escompté ? »

« Pourquoi ça chute ici ? »

Tout growth-hacker se sera posé au moins une fois dans la journée des questions analogues.

Mais ne l’oublions pas, un growth-hacker est avant tout conscient de la puissance des processus bien huilés. Les outils arrivent ensuite.

Et c’est l’objectif de cet article : partager toutes les connaissances nécessaires pour mettre en place, dès le premier jour, un processus pour extraire et interpréter de manière sûre vos données. Les outils proposés ici sont uniquement gratuits. Ce ne sont pas forcément les plus performants sur le marché, pour un premier environnement data, ça devrait être suffisant.

Dans une première étape nous allons parler de Google Tag Manager qui est un gestionnaire de balises. C’est ici que nous incorporerons par la suite les différentes balises. En termes d’Analytics nous parcourrons Google Analytics & Mixpanel pour enfin terminer sur l’édition de dashboards via Google Data Studio.

Le lien vers l’infographie

Google Tag Manager

– Kevin* tu peux me mettre ce petit script dans le <head> du site s’il te plaît ?

– Non.

– Ok merci, t’es super !

On a tous eu ce genre d’échange avec son développeur (oui, beaucoup de bon dév’ s’appellent Kevin, c’est comme ça). En réalité si votre développeur ne daigne pas insérer votre misérable script vous n’allez pas pouvoir faire grand-chose.

Il vous reste une seule solution : le conjurer à genoux d’accéder à votre requête.

C’est ainsi que Google, dans sa grâce la plus aboutie, a proposé au monde de l’Internet : Google Tag Manager. GTM permet, en insérant deux petits scripts dans votre application, de piloter l’intégralité de vos balises. Ainsi vous n’aurez qu’à faire insérer dès le début de votre collaboration ces fameux scripts GTM et vous pourrez ajouter, modifier supprimer vos scripts secondaires depuis l’interface.

Fini les passes d’armes avec Kevin. Pfiou !

 

Mais GTM a d’autres côtés tout aussi pratiques.

Si vous voulez en savoir plus sur l’installation vous pouvez vous renseigner sur la documentation officielle : https://developers.google.com/tag-manager/quickstart

Variables

GTM identifie vos variables et vous permet de les communiquer entre différents services.

Par exemple, si votre formulaire renvoie first_name, last_name & email, vous allez pouvoir pousser ces informations à d’autres services tiers.

C’est très simple à réaliser et leur interface de débogage (mon Dieu quel mot affreux…) est vraiment optimale pour vérifier votre Data Layer (données envoyées à GTM).

Environnement

Cette fonctionnalité est vraiment intéressante car elle vous permet de découper votre écosystème en différents modules.

Imaginons que vous ayez :

  • Blog
  • Landing page (x4)
  • Site Web
  • Application

Vous allez pouvoir aisément définir quelles balises déclencher selon les environnements identifiés.

Exemple : sur votre Front pas besoin d’analytics poussé (dans un premier temps) l’usage de KissmetricsMixpanel ou Amplitude serait plus utile sur votre application.

Ainsi vous n’ajoutez pas tout, partout. Ceci vous permettant d’éviter lourdeurs dans le code et surtout des « dépenses » inutiles.

Si vous souhaitez aller plus loin je vous conseille de lire les ressources fournies par Segment  qui est une alternative plus que sérieuse à GTM. Si maintenant vous voulez voir ce qu’on peut faire quand on maîtrise à la perfection sa data regardez du côté de chez hull.io. Indécent.

Analytics

Maintenant que votre Google Tag Manager est en place dans tous vos modules (blog, appli, front etc…), vous allez pouvoir insérer vos analytics. Que la fête commence !

Tracking Plan

Pour que votre environnement soit clair et maintenable, je ne peux que vous conseiller de réaliser un Tracking Plan avec une nomenclature précise.

Pour vous aider, j’ai réalisé une spreadsheet qui comprend 3 onglets.

  1. Questions : L’idée est de pouvoir croiser vos différents modules et les outils d’analyses associés. Qu’est-ce qui est réalisable ? Quels sont mes KPI’s ?
  2. Tracking Plan : Une fois les bonnes questions posées, il vous sera plus aisé de réaliser un tracking plan. Diana Smith de Segment nous résume tout ça.diana h. smith @dianahsmith Tracking Plan. Name Why Properties Location Signed Up Key event for user interest, marketing c...
  3. Nomenclature : Pour que vous puissiez mettre en œuvre votre Tracking Plan il vous faudra nommer vos événements correctement.

Google Analytics

Google nous gratifie une fois de plus d’un bel outil : Google Analytics. Très utile pour identifier des données comme :

  • Source
  • Support
  • Taux de rebond
  • Conversions
  • etc…

Google Analytics devient d’un coup beaucoup moins performant lorsqu’il s’agit de faire de l’analytics user-centric. Il reste néanmoins excellent pour tous les aspects « marketing ».

En effet, Google Analytics fonctionne à la page view alors que d’autres analytics s’attachent à calculer sur l’event.

C’est ainsi que Google Analytics n’est pas le meilleur outil à utiliser pour tous les aspects funnels et autres cohortes de rétention.

Mixpanel

Quand on parle d’analytics user-centric Mixpanel n’est effectivement jamais très loin. Mixpanel est globalement très performant et vous permet d’effectuer dorénavant votre tracking sans recourir à votre Kevin local.

NB : je rédige une MAJ avec Amplitude dans pas longtemps.

Autotrack

Que ce soit sur une application web ou mobile, la fonctionnalité Autotrack développée par Mixpanel vous permettra de créer vos événements personnalisés.

Il vous suffit juste de cliquer sur votre élément et de lui donner un petit nom.

Probablement le petit nom que vous aurez au préalable défini dans votre nomenclature :p

 

Sélecteurs CSS

Autotrack va prendre en compte votre sélecteur CSS et vous indiquer si il a été cliqué ou non. Toutefois, si Kevin n’a pas inséré des id ou tout simplement changé les classes Bootstrap, Mixpanel va compter tout ceci en doublon.

#jesuisbtnlarge

Pas d’inquiétudes voici une solution qui fera très bien l’affaire.

  1. Ouvrir l’inspecteur

  2. Copier le sélecteur CSS

  3. Coller dans Custom Event

Bonus : Si vous devez fusionner plusieurs éléments rajouter une virgule à la fin de votre sélecteur. Vous pourrez ainsi créer des custom events tout en restant en mode free chez Mixpanel.

Si vous souhaitez aller plus loin avec Mixpanel & Google Tag Manager je vous conseille cette vidéo :

Hotjar & Fullstory

Hotjar & Fullstory ne sont pas des analytics communs. Même si vous y trouverez des funnels, ou des diagrammes circulaires (a.k.a. camembert) leur force principale ne réside pas, à mon sens, dans ces représentations.

Leurs fonctionnalités principales sont l’enregistrement vidéo des parcours de vos visiteurs. Ces analytics très sérieux vous permettront de comprendre ce que fait réellement votre utilisateur.

Ces outils sont à mes yeux inévitables pour toutes personnes travaillant de près ou de loin dans l’UX.

Grâce à GTM vous allez pouvoir déclencher par exemple Hotjar sur votre Home et Fullstory sur votre App très facilement et ainsi économiser vos crédits freemium.

Dashboards & reportings

Votre écosystème est en place, vos tracking ne laissent rien passer, la vie est belle. Mais il manque encore quelque chose pour être au summum du kif : la génération de vos dashboards et autres reportings.

Google Spreadsheet

J’ai réalisé une vidéo l’an dernier pour présenter un module complémentaire de Google Spreadsheet qui est plus que pratique.

Le modus operandi est le suivant :

  1. Création de vos requêtes

  2. Planification

  3. Extraction des données

  4. Tableaux croisés dynamiques

  5. Représentation graphique

Avec ça vous n’avez plus à vous soucier de l’actualisation de vos dashboards, Google s’en charge tout seul dans la nuit, comme un grand.

Toutefois attention à ne pas compiler des données échantillonnées dans vos tableaux de bords, ça ferait mauvais genre (En effet, Google Analytics a tendance à échantillonner les datas quand vous faîtes une requête trop importante).

Google Data Studio

Vous avez probablement entendu parler de cette louable initiative de Google de nous fournir encore un outil aussi beau que puissant pour visualiser nos données.

J’ai l’impression que je fais une lettre de motivation à Google…

GDS est très pratique car parfaitement synchronisable avec Google Analytics et aussi et surtout Google Spreadsheet. Grâce à cela vous allez pouvoir rapatrier dans l’interface de visualisation vos données actualisées et calculées.

Dernière fonctionnalité très appréciable, la connexion de bases SQL. Pour que Kevin soit enclin à vous donner les accès, demandez un accès en lecture, ça suffira amplement.

J’ai aussi l’occasion de tester Reeport qui est une alternative plus que solide à Google Data Studio. L’interface est particulièrement fluide et soignée.

Conclusion

La data est votre juge de paix. Sans ces précieuses données vous ne serez pas capables de faire évoluer votre produit.

L’objectif sous-jacent de cet article est donc de vous donner tous les outils, bonnes pratiques, pour que vous déployez dès le premier jour le meilleur système (gratuit) possible. Gagnez du temps et réinvestissez le dans ce qui est probablement le plus important : l’amélioration de votre compréhension utilisateur.

Les features viendront par la suite et Kevin saura quoi coder grâce à vous.

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scraper-avec-nodejs

Scraper avec nodejs

Il est temps. Pour 2017, il me semble important de maîtriser un langage de programmation. J’ai essayé plusieurs langages (php ou même ruby) mais mon dévolu se porte aujourd’hui sur le javascript. Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, le javascript peut être utilisé autant en front qu’en back. Ainsi l’apprentissage d’un seul langage peut être profitable partout. Autre point, la communauté js me semble la plus active mais surtout très créative. Enfin, un environnement javascript retient tout particulièrement mon attention par sa puissance : nodejs. Pour vous montrer et démontrer sa puissance, nous allons voir comment coder un scraper avec nodejs.

Introduction

Il serait malvenue de ma part de réaliser ici un réquisitoire pour un langage que je viens à peine de découvrir. J’aurais aussi bien du mal à vous expliquer les tenants et aboutissants de nodejs, mais pour ne pas vous laisser sur votre fin/faim, je vous invite à regarder cette excellente vidéo de Grafikart.

Si vous n’avez jamais écrit du javascript, je vous conseille Sololearn dans un premier temps et Codeacademy par la suite.

Installation

Nodejs a un autre avantage, il est multi-plateforme. Que vous soyez Windows, Mac ou Linux, vous pourrez utiliser nodejs sans problèmes. Pour l’installation, rendez-vous sur nodejs.org et installez le logiciel.

En termes d’éditeur de texte, je vous conseille un IDE qui embarque un terminal. Visual Code Studio fera parfaitement l’affaire, en plus il est gratuit, open-source et tout comme node, multi-plateformes.

Scraper avec nodejs

Je tiens à remercier Gabin Desserprit pour son aide à la rédaction de cet article et à ses nombreuses contributions sur le sujet. En plus, il prend le relais pour le prochain exercice de scraping :)

Enregistrer la page HTML

Le cobaye pour ce test sera le site growthhacking.fr où nous dissertons avec d’autres collègues growth hackers passés maîtres dans l’art de scraper avec nodejs. Pour faire fonctionner ce code, il vous faudra installer axios au préalable. Rien de très compliqué. Placez vous à la racine de votre dossier et exécuter dans votre terminal :

npm install axios
Installation d'Axios

Ce qui est vraiment pratique avec nodejs, c’est l’usage de npm qui vous permet d’installer des paquets et leurs dépendances associées.

Pour les plus curieux, vous pouvez aller faire un tour sur le site de npm

let fs = require('fs');                                         // fs nous sert ici à écrire notre fichier
let axios = require('axios');                                   // axios sert à réaliser une requête http

axios('https://www.growthhacking.fr').then((response) => {      // on demande ici à axios d'aller sur growthhacking.fr, si la réponse est bonne...
    fs.writeFileSync('gh.html', response.data);                 // alors fs enregistre le code html dans le fichier gh.html
}, (error) => {                                                 // si ça marche pas...
    console.log("Error: ", error);                              // merci d'afficher l'erreur dans le terminal :)
});
Enregistrer la page html

Vous pouvez donner le nom que vous voulez à votre fichier. Pour l’exercice je vous propose de l’appeler script.js

Extraction des datas

Normalement, votre code enregistre la page gh.html. La prochaine étape est de parser le fichier et extraire les données.

Nous aurons besoin cette fois-ci de deux autres paquets npm : cheeriojsonframe-cheerio.

npm install cheerio
npm i jsonframe-cheerio --save
Installation de Cheerio & Jsonfrme-cheerio
let fs = require('fs');                                                         // fs nous sert ici à écrire notre fichier
let axios = require('axios');                                                   // axios sert à réaliser une requête http
let cheerio = require('cheerio');                                               // on charge cheerio
let jsonframe = require('jsonframe-cheerio');                                   // et jsonframe-cheerio

axios('https://www.growthhacking.fr').then((response) => {                      // on demande ici à axios d'aller sur growthhacking.fr, si la réponse est bonne...
    fs.writeFileSync('gh.html', response.data);                                 // alors fs enregistre le code html dans le fichier gh.html
    if (response.status === 200) {                                              // si la réponse du serveur est 200 OK
        let $ = cheerio.load(response.data);                                    // on enregistre le contenu html dans une variable $
        jsonframe($);                                                           // cette dernière est placée dans une jsonframe
        var frame = {                                                           // on créé une autre variable frame qui nous permet de construire notre objet
            "post": {
                "selector": "[itemprop=itemListElement]",
                "data": [{
                    "name": "[itemprop=name]",                                  // tous les éléments qui nous intéressent sont décomposés ici
                    "url": {                                                    // pour les retrouver consultez la page gh.html
                        "selector": "[itemprop=url]",                           // et la documentation de jsonframe-cheerio
                        "attr": "content",
                    }
                }]
            }
        };
        var postsList = $('body').scrape(frame);                                // on créé une varibale postsList qui reprend les posts scrapés dans le body
        fs.writeFile('gh.json', JSON.stringify(postsList), function (err) {     // fs.WriteFile nous permet d'enregistrer nos données stockées dans postsList
            if (err) {
                return console.log(err);                                        // y'a un blème ?
            } else {
                console.log("Le fichier est sauvegardé ! #OKLM");               // si tout roule, tu trouveras ce message dans le terminal
            }
        });
    };
});
Scraper avec nodejs

Exécution du script

Votre script semble fonctionner ? Qu’une seule façon de le savoir, l’exécuter !

node script.js
Exécution du script

Si tout fonctionne, vous devriez avoir un message dans votre terminal et votre fichier .json enregistré à la racine de votre dossier.

Le résultat : vous avez réalisé votre premier scraper avec nodejs !

Ce premier script est une première base pour vos prochaines actions. À vous de vous adapter aux prérequis des sites que vous souhaitez aspirer et d’améliorer votre script.

Bonne chasse !

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Comment j’ai hacké le WebSummit ?

Du 7 au 10 novembre se déroulait à Lisbonne l’un des plus grands rendez-vous web du moment, le WebSummit. Bloomberg nous propose l’analogie suivante : « Davos for geeks ». Et il faut dire qu’ils ne s’étaient pas trompés.

Le WebSummit et ses stars

Lors de mon précédent article sur The Next Web @Amsterdam, j’avais pu remarquer cette tendance à idolâtrer ces nouvelles étoiles montantes du web. Que ce soit CTO (Facebook, Amazon) ou producteurs de contenus (ProductHunt, Reddit) de nouveaux métiers voient leurs popularités s’accroîtrent rapidement, très rapidement. Voire même, peut-être, trop rapidement.

En effet, beaucoup de personnes interrogées au WebSummit ont vécu la même contrariété: les conférences étaient décevantes.

Le storytelling semblait peu sincère et les sujets traités étaient (volontairement?) faibles. Malgré les noms ronflants proposés par l’organisation, je suis resté sur ma faim. Il est possible que mon niveau d’attente fût trop élevé également.

Le WebSummit et son ambiance

Toutefois, une ambiance conviviale s’est vite installée dès le premier jour. Cette atmosphère était très favorable aux échanges. Saluons ici la qualité de l’accueil des Lisboètes qui fût, pour ma part, irréprochable.

Point positif de la conférence, l’exhaustivité des sujets proposés. AI, Gaming, VR, Advertising, Saas, Travel, FinTech, peu de sujets manquaient à l’appel. Cette diversité a eu pour effet d’équilibrer le salon et surtout de rendre juste le nom de cet événement : le sommet du web.

Autre atout du WebSummit la connexion WiFi… Non je déconne, une catastrophe.

Conseil : si vous allez dans un événement de cette envergure, achetez-vous une SIM locale pour pouvoir profiter de la 4G locale…

Le WebSummit et son hack

La veille du salon, j’étais à la recherche d’un hack qui me permettrait d’avoir une matière à exploiter pendant mon séjour, mais surtout pour pouvoir être précis sur le Summit Hacking (je viens de déposer un brevet sur cette appellation donc fais gaffe…).

Car en effet, les salons sont des moments privilégiés pour tout Sales Hacker qui se respecte. La vitesse des contacts est décuplée et un souvenir commun est à mettre au crédit de cette nouvelle relation qui démarre. Sans parler de la démonstration in situ qui est souvent bien plus efficace qu’un Skype.

API publique je t’aime

L’avènement des nouveaux frameworks Js (React, Angular etc.) est une aubaine pour les growth-hackers. Les API étant publiques, il suffit tout simplement d’avoir une connexion Internet et un semblant de logique pour pouvoir recréer des bases de données intéressantes.

Je rappelle à mon (nouveau) lectorat que je ne suis pas un développeur. Intégrateur du dimanche pourquoi pas mais pas dév’ !

Le meilleur apprentissage c’est par l’exemple non ?

Le point de départ

Ce qui m’intéressait c’est d’avoir la liste des attendees. Au total nous étions 55,306 à être passé par la conférence. Beau score.

Donc pour commencer, il faut se rendre sur la page Attendees.

websummit

Cliquer sur F12 (Developer Tools) puis sur l’onglet Network. Cet outil vous permet, entre autres, d’analyser le code HTML & CSS de la page mais aussi et surtout d’intercepter les requêtes client<->serveur.

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous conseille cette vidéo de Julien Le Coupanec.

web-summit-lisbon

Rafraîchir la page (F5 ou Ctrl+R) puis scroller de bon cœur et là le miracle se présente !

summit

Vous trouvez une requête qui semble être intéressante : attendees?limit=25&page=2

web-summit

Comme par magie vous avez le résultat des listes chargées.

Mais que se passe-t-il si vous inscrivez 55306 en limite ?

Et bien vous avez la liste des toutes les personnes présentes au salon :)

Ni plus, ni moins !

Enrichir pour mieux cibler

LinkedIn

Grâce aux informations First_name, Last_name & Company, vous allez être capables de retrouver beaucoup de profils sur LinkedIn.

Mon premier conseil est de segmenter votre cible au maximum grâce à Company.

Souvent, quand vous souhaitez toucher tout le monde, vous ne touchez en réalité personne.

Pour cette première étape d’enrichissement j’utilise ce magnifique Add-on qu’est Blockspring. Vous vous souvenez, je ne suis pas dév’. Mais au-delà de tout ça je suis fainéant et j’aime bien aller vite sans faire trop d’efforts.

web-summit-lisboa

J’ai masqué le nom de famille pour ne pas être « trop » vache…

Une fois votre fichier chargé dans Google Spreadsheets :

  • Add-ons
  • Blockspring
  • Authentifications
  • Puis vous cherchez « Retrieve Linkedin Profile URL »
retrieve-linkedin

Vous choisissez «Insert as a formula »

linkedin-profile

Si vous avez agencé votre tableau comme moi, il vous suffira d’inscrire cette formule en colonne D :

=BLOCKSPRING(« get-linkedin-profile-url », « name », concatenate(A2, » « ,B2, » « ,C2))

linkedin-web

Et voilà vous y êtes !
Le taux de retrieve est excellent car pour l’instant c’est + de 85 % qui sont retrouvés. Attention toutefois aux homonymies même si la Company évite bien souvent ce cas.

Il ne vous reste plus qu’à soigner votre profil en indiquant votre présence sur le salon dans la description par exemple et à ajouter les différents attendees pour établir un contact avec eux.

Un script de quelques lignes pourra faire l’affaire une fois les URLs définies.

Email

Maintenant si vous souhaitez avoir les emails de toute urgence, il vous faudra passer par des outils intermédiaires.

Mon préféré pour cette étape bien précise est Voila Norbert

voila-norbert

Simplement en ajoutant les 3 paramètres voulus vous allez pouvoir retrouver les emails des attendees à hauteur de 30 %.

Ce score s’explique car le fichier reprend les volontaires, les étudiants etc. Toutefois je ne pense pas que ceci est une quelconque importance pour vous, car tout le monde sait, les étudiants n’ont pas de thunes.

Ce qui est intéressant c’est la vérification d’email pour éviter de salir vos adresses IP. Même si le risque zéro n’existe pas (trap box) cela vous donne un bel indicateur.

Je vous conseille par la suite d’éditer un drip de mail bien en amont de votre salon avec MixMax en proposant votre lien Calendly pour faciliter la prise de rendez-vous.

Et faîtes-moi plaisir, relancez, relancez, relancez mais aussi et surtout soyez disruptifs, disruptifs, disruptifs !

 

 

PS : Désolé j’ai pas tout dit sur ce hack :) si vous êtes curieux on se prend un expresso ? Je vous expliquerai comment trouver le Twitter Handle, la localisation, la photo de l’attendee et surtout ses intérêts.

PPS : Voici la version English si tu veux…

sdk

Comment générer des hacks avec des SDK ?

La joie des stores ! J’en avais entendu parler, mais s’y confronter c’est tellement plus marrant. J’avais bien travaillé sur quelques lancements, sur de l’ASO par le passé, mais rien de comparable à ce que je vais vous présenter. De la conception en passant par ma première panne serveur, je vais tenter de vous décrire notre parcours avec MyBetFriend et vous dire comment nous nous en sommes sorti avec notamment 3 SDK fabuleux.

Concevoir une application ou l’art de perdre 5 ans d’espérance de vie en autant de semaines

Beer & Pitch

Il fallait bien y aller dans le mobile un jour. Oui, il le fallait. J’avais bien eu quelque idées mais rien de quoi constituer une équipe sur un objectif commun. Comme toute idée valable du IIIème millénaire, celle-ci naquit autour d’une pinte de bière avec un ami. Nous regardâmes un match de foot dans un bar miteux de Paris, et soudain éclair !

Parier ma bière auprès de mon ami selon l’issue du match. Tout deux fascinés par les chiffres, nous nous sommes projetés dans l’agrégation des données statistiques TV en live dans cette hypothétique application mobile.

Ça doit déjà exister… Tu penses que ça plaira ? Mouairf… C’est sympa mais bon…

Il fallut se rendre à l’évidence, mon elevator pitch était nul et donnait autant envie que la vision de Margaret Tatcher nue dans la neige (désolé…).

Face à ce premier échec, je décidais d’appeler l’éditeur de statistiques en question et de lui soumettre mon pitch. Grâce à quelques bottes secrètes je réussis à contacter mon interlocuteur 48h après mon premier coup de fil.

Après avoir pitché mon embryon de projet, je n’entendis qu’un silence pesant. Mais cette fois-ci la réponse fût positive. En fait, ce silence marquât mon premier succès, celui d’avoir attirer l’attention et proposé un service novateur auprès d’un professionnel du secteur.

Il faut être bien évidemment lucide, avec mon fournisseur nous allions commencer une relation commerciale aussi. Mais au vu et au su de son soutien indéfectible, je pense que notre alliance allât plus loin qu’une simple relation tarifée.

Les faisabilités techniques et temporelles scellèrent ma joie et firent naître mon optimisme (naïf) d’entrepreneur digital.

Un pour tous et tous pour un #YOLO

Requinqué par ce premier « succès », je fût à même de monter une équipe de 6 personnes. En l’espace de 2 mois nous étions fixé sur un nom, sur un concept, et surtout sur une finalité à donner à ce projet.

Fondamentalement, nous en avons tous marre de ce bullshit continuel «plus qu’une société, une équipe gnia gnia… » mais typiquement comment les start-up peuvent réaliser de superbes projets sans une équipe de rockstar ? Un grand groupe, avec de l’ancienneté, un réseau, une marque connue, peut se traîner des boulets dans son effectif. Une start-up non. En tout cas si elle le fait, elle finira très rapidement dans le cimetière des start-up.

Il existe plus de start-up mortes que de start-up en activité. Click To Tweet

#instantprofond

Pour en revenir à l’équipe, je dirais qu’il faut retrouver en elle tous les caractéristiques qui permettront de réaliser des 1+1=3.

Avec de la contradiction on améliore ses idées, son travail. Je pense que cette notion est tout de même fondamentale si tant est que vous recherchiez un produit qui s’adresse à autre chose qu’une étroite niche.

Et la conception fût…

J’ai pu remarquer que lorsque vous créiez une application ou quand bien même un service innovant, la majorité des personnes ont tendance à entendre ce qu’elles veulent et à devancer votre effort sacré d’imagination. Infâmes cloportes ! Même si vous pouvez avoir de superbes idées qui viennent à la volée, il va vous être impossible d’avancer sur votre projet. Vous allez déployer toutes les features suggérées par tout votre entourage et votre application ne ressemblera plus à rien.

A vouloir plaire à tout le monde, vous ne séduirez personne et même vous vous aurez un certain dégoût pour vous-même par la suite.

C’est à cette étape bien précise qu’il est de bon aloi d’utiliser Canva (ou Balsamiq) & Invision.

Grâce à ce couple de SAAS gratuit, il vous sera possible de réaliser vous même votre prototype d’application et d’itérer dessus sans même à avoir expliquer vos tenants et aboutissants.

L’UX c’est comme une blague, si tu dois l’expliquer c’est que c’est pas bon

A ce petit jeu là je peux vous garantir qu’avec mon équipe on a pas été tout le temps drôle. Loin de là. Mais mauvaises blagues après mauvaise blagues, nous avons pris le parti de simplifier notre service au maximum et surtout de s’en remettre à une chose pour trancher nos décisions : la data.

Toute le monde n’a pas le même humour. Pourtant nous partageons tous, quelques trucs en commun. Par exemple : les cons, l’air que nous respirons, les gamins qui chialent dans le train (j’en ai un à côté de moi que j’ai envie de massacrer là…), les lois de la physique et les mathématiques. Notre avions donc décidé de choisir ce dernier point pour avoir un juge de paix. C’est assez paradoxal car je connais peu de personnes qui exultent à la vue d’une feuille Excel, mais quand bien même, être data-oriented ne vous fera aucun mal si vous lancez une application.

Exemple de blague tentée : le login uniquement par Facebook. Même si ça n’a pas fait marrer tout le monde au départ, il aura gêné, in fine, 13 % de l’ensemble de nos utilisateurs. Et cette métric nous a été remontée par le premier SDK que je vais vous présenter, MixPanel.

Les SDK c’est trop bien !

MixPanel

Ai-je encore besoin de présenter MixPanel ? Oui ? Bon ok…

MixPanel est à l’application mobile ce que Michael Ange est à la renaissance italienne. (Normalement avec une présentation comme ça et un backlink aussi puissant je devrais gagner un peu de datas gratis…).

Mais arrêtons là les conneries, MixPanel est avant tout un SDK d’Analytics gratuit jusqu’à un certain niveau de consommation. De plus votre développeur n’aura aucun mal à intégrer ce SDK sur iOS & Android.

Fonctionnalités

Les fonctionnalités de MixPanel sont multiples et variées. Vous allez être tout d’abord en mesure de garder la trace de tout vos utilisateurs, définir des profils, intégrer leurs tokens pour déboguer et retrouver ainsi rapidement toutes les informations que vous souhaitez remonter.

De plus vous allez être en mesure d’intégrer des funnels de conversions qui vous montreront les différents points de frictions de votre application. A vous de travailler conjointement avec vos designers et développeurs pour éviter toutes chutes. La bonne interprétation des metrics est souvent à l’origine des hacks.

Autre fonctionnalité, les cohortes de rétentions. C’est peut être là que ça commence à vraiment devenir marrant. En effet, réaliser une application c’est cool, la développer c’est marrant mais générer de la rétention c’est générer de l’amour pour elle. On a plaisir à y aller et surtout à y revenir.

C’est là qu’on (en général) monétise et qu’on génère de la marge nette de manière durable. Difficilement ailleurs.

MixPanel présente aussi d’autres fonctionnalités comme l’A/B testing et les notifcations. Mais ça ça vient plus loin…

Alternative à MixPanel, Amplitude SDK suggéré par Alexandre Jubien de Thinkmobile

OneSignal

Le problème avec les notifications c’est qu’elles ont souvent une fâcheuse tendance à vouloir partir toutes en même temps. Et si votre développeur ne prévoit pas une méthode pour les espacer afin d’éviter un pic de charge trop violent, vous allez avoir un nombre incalculable de notifications non délivrées. Qui plus est difficile de dire à la volée combien sont envoyées, cliquées etc.

C’est à ce niveau précis que OneSignal intervient. Cette fois-ci pas besoin de cirage de chaussures, One Signal est entièrement gratuit.

Le SDK est semble-t’il un petit peu plus complexe à intégrer mais il en vaut la peine.

OneSignal vous permet d’envoyer quasiment toutes vos notifications et de surtout mesurer leurs impacts respectifs. OneSignal intègre parfaitement bien cette notion de reporting.

Cependant les fonctionnalités qui m’auront le plus servi n’auront pas étaient celle-ci.

Segments

OneSignal vous offre la possibilité de générer vos segments d’utilisateurs en fonction de :

  • Nombre de sessions
  • Durée des sessions
  • Première sessions
  • Latitude & Longitude
  • etc.

Grâce à ça vous allez pouvoir envoyer des notifications propres à chaque segments. Manuellement ou automatiquement.

Template & A/B Testing

Là ça devient très puissant. OneSignal va vous permettre d’envoyer automatiquement une notification bien précise lorsqu’un utilisateur rentre dans un segment défini.

Par exemple : nous avons défini dans MyBetFriend un segment « Hardcore users » pour les users dépassant plus de XX sessions. C’est donc à ce moment là que nous lui demandions de nous noter sur le store.

Une fois cette technique mise en place nos reviews 5 étoiles furent régulières.

Et pour bien optimiser ce processus, OneSignal vous propose de réaliser des A/B Tests pour définir le message le plus pertinent.

Que du bonheur !

Branch.io

Dernier SDK pour la route : branch.io

Bon là on frise l’indécence, l’obscène même. Toujours gratuit, ce SDK va vous permettre de générer notamment des deeplinks.

Ces liens (magiques) vont intelligemment comprendre sur quel appareil le lien est ouvert et appliquer un scénario différent.

Exemple : Si vous êtes sur un BlackBerry vous pouvez paramétrer l’ouverture du store BlackBerry bien la redirection vers votre landing page, ou bien votre liste Mailchimp.

Le SDK n’est pas évident à mettre en place, mais les deeplinks sont très puissants pour faciliter le partage. Un bémol toutefois, si vous utilisez un raccourcisseur d’url comme nous, il se peut qu’il soit mal interprété. C’est en ce sens que je vous invite à implémenter un SSL sur votre site et utiliser donc un shorter idoine.

Branch.io propose également un onboarding personnalisé. Même si cette feature nous a un temps intéressé nous l’avons (malheureusement) délaissé au profit d’autres fonctionnalités.

Néanmoins il va sans dire que pour notre V2 nous allons utiliser à fond cette feature.

Toutefois, la feature qui aura été des plus puissantes dans notre cas d’utilisation c’est la feature app banner. Même chose, selon votre device, cette banner s’ajoutera en haut de votre site réagira de différents manières :

  • Ordinateur : La possibilité d’inscrire son numéro de téléphone pour recevoir un deeplink d’installation
  • N’importe quel mobile : L’installation en renvoyant sur le ou les bons stores
  • Un mobile où l’application est déjà installée : L’ouverture de l’application
  • Et un autre mobile où l’application est déjà installée mais non à jour : La mise à jour de l’application

C’est grâce à cette banner que nous avons pu réaliser l’un de nos « hacks » les plus efficaces.

La publicité pour installation d’application étant hors de prix (1€ en moyenne) le fait d’envoyer du trafic uniquement sur notre site (CPC faible sur le foot) eut pour effet d’optimiser notre investissement.

Soit l’internaute téléchargeait l’application, soit il laissait son mail ou soit et bien il générait du trafic sur notre site. Pour ainsi dire nous évitions toutes pertes d’investissements. Si vous êtes en plus l’heureux détenteur d’un blog et/ou d’un site drainant pas mal de visites quotidiennes vous allez pouvoir assister à un bond spectaculaire (je l’espère) de vos installations.

SDK Bonus, Launchkit.io

Dernier SDK et pas des moindres, Launchkit. Récemment acheté par Google, ce SDK nous a permis de gagner énormément de temps sur :

  • Génération des images iOS (apparemment plus besoin maintenant…)
  • Onboarding
  • Review monitor

Ils ont récemment déployé sur git l’ensemble de leurs codes. A voir ce qu’ils vont réaliser par la suite avec Google.

En espérant que cet article t’a plu, on peut se retrouver sur les Internets ici. On discutera de pannes serveurs et d’AdminSys, tu verras c’est rigolo :

Je veux des leads !

Finies les inepties sur Facebook, aujourd’hui on va parler B2B et Leads. Les metrics c’est bien, mais quand se transforme en Résultat Net c’est mieux. Car c’est bien de ce rapport, Chiffre d’Affaires versus Charges, que nous devons constamment perfectionner pour garder sa start-up à flots. Avec les techniques que je vais vous présenter ci-dessous, vous allez ainsi pouvoir économiser votre Coût d’Acquisition Client et prospecter bien tranquillement depuis votre canapé.

Profile Hopper

L’extension Profile Hopper est une visionneuse Linkedin très puissante. Après avoir installé l’extension Chrome, vous allez pouvoir visionner de manière automatique les personnes qui répondent à votre recherche (poste, ville, entreprise etc…).

Notification Linkedin

Première étape, la visite d’un profil Linkedin déclenche une notification chez la personne visitée. Si votre intitulé de poste et votre nom d’entreprise est cohérent avec l’activité de vos leads, vous pouvez déjà vous attendre à générer du flux entrant.

Mon conseil est d’inscrire votre site internet en intitulé de poste. Facilitez la recherche de la personne sans qu’elle ait besoin de chercher votre site dans Google. Là encore diminuez toute friction éventuelle ;)

Twitter

Vous avez visité des profils, ils visitent votre site, votre profil en retour et vous êtes prêts à dégainer votre arme favorite : le téléphone. Et bien attendez encore un peu ! Vous pouvez faire quelque chose de très pratique, un mass follow des comptes Twitter visités.

Cette action est réalisable grâce à une feature très intéressante de Profile Hopper, l’export .csv de vos visites. Vous allez pouvoir sortir des données très intéressantes comme :

  • Prénom & Nom
  • Poste & Industrie
  • Localité
  • Actuel & anciens employeurs
  • École
  • Nombre de relation & Degré de connexion
  • Email présent sur le profil (en mode payant recherche approfondie)
  • Twitter
  • Sites web
  • Lien du profil
  • Photo de profil

Je réalise cette opération directement via Blockspring pour centraliser toutes mes actions. Ainsi je follow les comptes Twitter afin de multiplier les notifications auprès de mon lead.

Vous pouvez aussi faire des choses assez amusantes comme une recherche inversée de la photo de profil sur Google Images afin de voir où cette photo se situe sur le web.

Cold Email

Si après les notifications Linkedin & Twitter votre lead ne vous a toujours pas contacté il est temps de dégainer votre email. En version gratuite vous aurez accès uniquement aux mails trouvés sur le profil. Pour trouver les autres, je vous conseille l’utilisation de Voila Norbert ou bien Email Hunter.

Followup

Si vous vous êtes frottés au cold mailing vous savez que le premier mail ne génère pas la majorité de vos ventes. Après si vous avez un template magique à partager je suis preneur :)

C’est pour cela que je vous conseille l’utilisation de Mix Max, Reply App ou bien de Rebump afin d’automatiser vos relances.

Pour toutes ces actions sur Linkedin je vous conseille de passer en version premium. Vous risquez d’être bloqué sinon

Anygrowth, la machine à Leads

Tout ce petit processus peut vite devenir fastidieux si vous n’êtes pas organisé. De plus si vous manipulez des milliers de leads cela va vite devenir très compliqué. C’est pour cela que je vous conseille l’utilisation d’Anyleads pour votre génération de leads, crée par la société Anygrowth.

 

Anyleads centralise la quasi intégralité des actions citées au dessus. Vous installez votre extension et vous accrochez la ceinture ça va piquer !

Vous effectuez votre recherche et les leads vont venir à vous comme par magie. De plus, la génération de mail n’est pas du guess mais bel et bien du mail sonnant et trébuchant. Pour une précédente opération, j’ai pu retirer un pourcentage de 36% sur une cible très complexe car elle n’était pas rattachée à une entreprise en particulier.

Templates & Follow-ups

Une des features que j’apprécie par dessus tout, c’est la possibilité de réaliser ses templates en spinnant les attributs comme {{first name}}, {{company}} etc…

Vous allez même pouvoir éditer vos templates de follow-ups et ça c’est vraiment beaucoup de temps de gagné.

Tracking

Autre feature brillante, la possibilité d’installer directement sur son site une iframe de conversion afin de suivre l’activité de votre prospect sur votre site.

Autant éviter les follow-ups sur un lead qui ne demande qu’a être contacté par téléphone :)

 

Cet article vous a plu ? Il vous reste plus qu’à le partager :)

Des #Leads comme si il en pleuvait ! Click To Tweet

Cet article est amené à être amélioré au fur et à mesure des nouveaux outils et techniques qui verront le jour. N’hésitez pas à me contacter pour le faire évoluer.

Et en bonus un blog que j’aime beaucoup Sales Hacking pour éclater son pipe ;)

Twitter Finder, trouver des comptes Twitter en masse

Pour cette nouvelle année, je vais tenter de prendre quelques sages résolutions. Tout d’abord changer de plateforme, je pense avoir fait assez d’articles pour l’instant sur Facebook. Mais surtout je vais essayer de créer à l’avenir un maximum de Google Spreadsheet afin que tout le monde puisse avoir accès à mes feuilles. C’est pour ça qu’aujourd’hui je vous présente Twitter Finder.

Pour tenir ces braves résolutions, heureusement que Brice de deux.io m’a parlé de Blockspring sans ça 2016 aurait été un cauchemar.

Blockspring

La proposition de valeur de Blockspring est la suivante :

Access web services from spreadsheets

C’est sobre, ça vend du rêve mais le pire c’est que c’est vrai et que ça marche super bien :)

Si je devais faire une analogie, je dirai que #Blockspring c'est #Zapier sur ton tableur Click To Tweet

Pour l’heure une centaine d’API est intégrée et marchent très bien les unes avec les autres. Alors on y va ?

Pour s’inscrire c’est par ici :

blockspring-create

Twitter Finder

Avec ces nouvelles possibilités, de nouveaux articles verront le jour mais pour l’instant concentrons nous sur Twitter.

L’idée avec Twitter Finder c’est de pouvoir trouver en masse des comptes Twitter. En fait c’est tout simple, il suffit de reporter les prénoms et noms associés à une personne et la Google Spreadsheet boosté par Blockspring s’occupe du reste.

Petites fonctionnalités sympathiques, la possibilité de voir si le compte Twitter est certifié (utile si vous souhaitez avoir les comptes de célébrité par exemple) et son nombre de followers.

En action ça donne ça :

twitter finder

Pour accéder à Twitter Finder il vous suffit juste de cliquer sur l’icône. Suivez précisément le mode d’emploi sur la feuille et tout fonctionnera bien. En revanche si vous repérez une anomalie faîtes moi signe, j’ajusterai le tir le plus rapidement possible.

google #Twitter Finder, un prénom + un nom = un compte Twitter #growthhacking Click To Tweet

Bonus

Sinon si l’outil vous plaît pas vous avez toujours la technique de Rémi Gaillard. En revanche je la trouve un peu chronophage :)

Pour la Newsletter et le Slack c’est par ici :

 

Enrichir sa liste de prospects grace à Excel

Hello !

Le mois dernier la team deux.io m’a contacté pour réaliser un article orienté Growth Hacking. Ravi de la proposition j’ai rédigé un article traitant de la possibilité d’enrichir ses bases mails via Full Contact & Seo Tools for Excel.

Pour lire l’article c’est par ici :

hack-enrichir-liste-prospects-750x374

Grâce à cette technique vous allez pouvoir trouver des informations très intéressantes uniquement grâce à un email.

Par exemple, vous pourrez trouver le compte twitter, instagram, linkedin, facebook, quora, github etc… associé à cette adresse mail.

Ainsi si vous êtes dans une étape early stage avec des landing pages qui alimentent des listes Mailchimp, vous allez pouvoir créer votre communauté et surtout pouvoir commencer à échanger avec vos utilisateurs.

Newsletter & Slack ? C’est par ici !

Identifier les membres les plus actifs d’une page Facebook

Comme je vous le disais lors de mon précédent post j’ai pu voir apparaître une nouvelle requête disponible dans Excel 2016 qui permet de lier l’API Facebook à votre feuille de calcul.

Cette requête est tout simplement hallucinante. J’ai du me frotter les yeux quelques fois pour finalement me résigner à l’idée que oui maintenant la data Facebook est désormais accessible sur Excel.

Comment ça marche ?

Pour accéder à la requête il vous suffit de suivre ce chemin :

Données > Nouvelle requête > A partir d’autres sources > A partir de Facebook

fbu

Suite à ça, une pop-up va s’ouvrir :

Image2 Les stats #Facebook directement dans #Excel Click To Tweet

Soit vous inscrivez « Me » et vous pourrez avoir accès à toutes vos datas depuis votre inscription (ce qui est très drôle du reste), soit vous inscrivez l’ID d’une page ou d’un groupe que vous souhaitez surveiller.

Pour mon exemple je vais prendre une page qui me fait hurler de rire quotidiennement, Les joies du code.

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Trouver l’ID Facebook

Pour trouver rapidement l’ID vous pouvez vous rendre sur http://findmyfbid.com/ et coller l’URL de la page.

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Après avoir copie/collé l’ID, cliquer sur entrée. Laissez « Aucune » à connexion, ça sert pas à grand chose en fait.

Le vif du sujet

Une fois la manipulation faite vous allez arriver sur les infos générales de la page.

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Maintenant cliquer sur le lien Record en regard de connections puis sur Table en face de posts.

Nous y sommes !

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Je peux désormais avoir l’intégralité des posts de la page souhaitée organisé en tableur.

Maintenant pour identifier qui sont les ambassadeurs de cette page, il suffit d’étendre la colonne like pour avoir les ID et les noms.

Pour ce faire je vous invite à aller sur la colonne likes et cliquer sur l’icône avec les deux flèches qui s’opposent:

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Une fois fait, cliquer sur fermer et charger. Vous pouvez tout aussi vous préparer un café/thé car le chargement peut prendre pas mal de temps.

Dans mon exemple j’ai attendu plus d’un quart d’heure avant d’avoir tous les likes de posts de cette page.

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Retraitement de la data

Avec cet ensemble de données, il vous est plus que conseillé de synthétiser par un tableau croisé dynamique.

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Très simplement il vous suffit de faire entrer en lignes et en valeurs la propriété likes.id.

Cela vous permet de compter le nombre de likes par utilisateur très rapidement. Petite astuce, si vous faîtes un double clic sur un nombre de ce TCD vous allez pouvoir éditer la liste des posts likés par la personne concernée.

Maintenant que vous avez toute la data nécessaire, à vous d’être imaginatif et de créer des scénarii qui attireront les followers les plus assidus de vos concurrents.

Par exemple, vous pouvez lancer une conversation sur FB ou LinkedIn pour remonter de l’information et pourquoi pas proposer une offre spéciale :)

A vous de jouer !

Pour la newsletter et le Slack c’est par ici:

Facebook Audience Insights, les stats globales dévoilées

Comment réaliser une étude de marché précise et actualisée gratuitement grâce à Facebook Audience Insights ?

Dans cet article nous allons voir comment utiliser une fonctionnalité peu connue de Facebook afin de viser au mieux votre future cible. Mais avant tout ça un bref rappel marketing est certainement utile.

Marketing vs super marketing

Qu’est-ce que le marketing ?

Cette question semble simple mais encore trop de personnes, se targuant d’être compétentes dans ce domaine, ne savent y répondre.

Le marketing c’est agir sur son marché. Si vous avez un Anglais niveau collège  ou ne serait-ce qu’un peu de bon sens, vous auriez pu répondre à cette question. C’est pour cette raison qu’on a essayé en France de nommer cette discipline marchéage. Je vous rassure on a vite abandonné l’idée ;)

Dernier rappel d’importance, si agir est un verbe simple à comprendre, la notion de marché est elle aussi très souvent mal définie.

Le marché est la rencontre de l’offre et de la demande. C’est pour ça qu’avant de vouloir faire des affiches 4 par 3, des campagnes TV, des distributions massives de flyers ou tout autre moyen de communication onéreux, je ne vous conseillerai jamais assez de travailler sur votre produit.

Autre notion fondamentale en marketing, le SCP pour segmentation – ciblage – positionnement. Votre budget pour atteindre vos premières ventes n’est pas illimité et votre cible est souvent restreinte.

À quoi bon vouloir toucher tout le monde alors que votre marché est très précis ? Vous perdrez du temps et vous risqueriez de passer à côté de belles opportunités, votre offre n’étant pas adaptée à la demande.

C’est quoi le super marketing ?

Si le marketing c’est agir sur son marché, le super marketing c’est interagir avec ce dernier. L’interaction est devenue, dans ce monde ultra-connecté, prépondérante pour toutes les entreprises existantes. Cette notion est cependant vitale pour les entreprises qui sont sur le point de se créer.

Eric Ries l’a parfaitement illustré dans son livre Lean Start up et résumé dans ce cycle :super-marketing

Interagir avec vos (futurs) clients c’est les connaître et apprendre d’eux.

Si vous croyez encore que la principale qualité d’un commercial c’est sa capacité à baratiner vous faîtes fausse route. Un bon commercial écoute, comprend et propose. Il n’y a jamais 2 clients pareils. Un bon commercial le sait et s’adapte à toutes les situations.

Et pour s’adapter et bien cibler notre marché nous allons donc utiliser Facebook Audience Insights pour avoir des statistiques très poussées sur nos futurs clients.

Prérequis

Pour pouvoir tester et réaliser par la suite vos propres recherches, il est impératif de modifier la langue de votre compte en « English (US) »

Pour cela rien de plus simple, il suffit d’aller dans les paramètres généraux de votre compte Facebook et modifier la langue.

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Accéder à Facebook Audience Insights

Pour accéder à la plateforme, il vous suffit d’aller dans « Advertising on Facebook » puis aller dans « Audience Insights » ou directement via ce lien.

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Audience insights

Une fois arrivé sur la plateforme vous verrez qu’elle se décompose de deux parties. La première, sur la gauche, vous permet de réaliser votre « custom audience ».

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La deuxième partie, sur la droite, vos statistiques.

facebook audience insights

 

Vos statistiques vont se charger de manière dynamique en fonction des différents critères que vous choisirez.

Nous allons tout d’abord nous attacher à comprendre comment bien cibler puis par la suite voir ce qui est possible d’analyser.

Ciblage

Location

Critère des plus essentiels, la localisation de nos clients. Où sont-ils ? Mais surtout où ne sont-ils pas ? On a tous pour réflexe d’aller là où il y’a plus de monde mais c’est parfois une mauvaise idée.

Toutefois pour commencer je vous conseille de cibler ici un pays en entier. Cela vous permettra d’avoir de la donnée en masse et de vous familiariser avec l’outil.

Vous verrez plus bas dans ce billet, qu’il vous sera possible d’affiner ville par ville.

Age and Gender

On commence petit à petit à rentrer dans le vif du sujet. Vous déterminez ici l’âge et le sexe de votre cible. Là aussi je vous préconise d’être vaste dans un premier temps pour que vous ayez des données globales.

Néanmoins il vous est conseillé par la suite d’affiner de manière plus précise votre cible et regarder à quel point des disparités peuvent se créer.

Interests

Là on est en dans le vif du sujet ! Interest vous permet de renseigner le ou les intérêts de vôtre cible. En clair vous obtiendrez des statistiques selon les goûts et les usages de votre cible.

Rien de mieux qu’un exemple pour illustrer ce propos, j’ai sélectionné sur la France toutes les personnes entre 18 et 65 ans celles et ceux qui avaient une certaine propension à aimer le Football, le constat est sans appel :

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Je vous laisse vous amuser un peu si vous voulez mais revenez vite je n’ai pas tout à fait fini, la suite va être des plus éloquente.

Statistiques

Je vais rester sur le même exemple que tout à l’heure, quelque peu cliché j’en conviens, mais il en résulte de belles disparités que nous allons étudier ensemble.

Plusieurs points cependant sur l’interprétation de ces jeux de données, vous remarquerez que ce sont toujours deux histogrammes superposés qui retranscrivent les données. Le bleu clair pour la proportion générale le bleu foncé pour la proportion ciblée.

Autre chose, tout en haut du rapport vous avez le nombre de personnes actives dans le mois. Ce qui vous permet par extension de quantifier vos données.

Derniers points, vous ne pouvez cibler en dessous de 18 ans et si votre audience est inférieure à 1.000 individus vous ne pourrez avoir de données. Politique de confidentialité oblige. #LEL

Demographics

Relationship Status

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Aimer le foot ne vous garantit donc pas de trouver l’âme sœur. Mais attention, la cible est ici trop large. Comme vous l’avez remarqué plus haut, les données sont filtrées de 18 à 65+. Étant donné que les 2/3 qui représentent notre échantillon ont entre 18 et 24 ans, il y’a peu de chances que ces derniers soient mariés aussi jeunes.

En effet quand l’échantillon est filtré entre 40 et 65 ans les choses deviennent plus normales.

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Education level

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Vous pouvez aussi connaître le niveau d’études de votre cible. Ne confondez pas cependant le college Américain et le collège Français, ça serait dommage.

Job title

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Fonctionnalité intéressante, vous pouvez connaître les professions de la cible sélectionné. Petite astuce en cliquant sur « Selected audience » et « Compare » vous allez pouvoir filtrer par ordre croissant et décroissant. Ceci fonctionnant pour tous les autres graphiques bien évidemment. Et oui il y’en a encore pas mal d’autres.

Page likes

Juste à droite de « Demographics » vous trouverez « Page likes » et c’est tout aussi intéressant.

Je vous parlais plus haut de connaître votre cible là vous allez être servi !

Top categories

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Ainsi par catégorie de page, vous êtes ici en mesure d’identifier les pages les plus suivies par votre cible.

Page Likes

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Dans cette partie vous allez pouvoir trouver toutes les pages où votre audience est la plus présente.

Facebook, dans un esprit de générosité non dissimulée, va vous indiquer les pages les plus pertinentes en vous donnant 2 critères intéressants « Relevance » et « Affinity ».

Relevance : Les pages Facebook qui ont le plus de chance d’être adaptées à votre audience en se basant sur l’affinité, la taille de la page, et le nombre de personnes de votre audience qui aiment déjà cette page.

Affinity : À quel point il est probable que votre audience aime une page donnée, en comparaison avec tous les utilisateurs de Facebook.

Location

3ème segment à regarder de manière attentive, la localisation de votre audience. Si vous avez bien compris cette notion de proportion ciblée vs globale, vous allez pouvoir voir d’un coup d’œil toutes les disparités géographiques sur des critères précis. Et je vous prie de croire qu’il y’en a !

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Activity

Frequency of activities

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À mon sens tous les histogrammes que nous avons balayé ont un intérêt. Selon votre critère certains seront plus pertinents que d’autres mais ici il y’a une donnée qui me semble formidable c’est « Ads clicked ».

Si vous envisagez de faire du Facebook Ads sur cette audience, je pense que c’est une assez bonne idée. En effet sur un mois, en moyenne, cette cible a cliqué sur 20 publicités contre 3 en moyenne. Potentiellement vous pouvez avoir donc des Facebook Ads qui seront performantes.

A l’inverse si vous êtes en dessous de 3 par mois il serait peut-être plus intéressant d’analyser d’autres canaux de communication.

Device users

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Ici vous voyez comment se connecte votre cible. Ce graphique est on ne peut plus pertinent si vous êtes sûr de l’application mobile pour savoir quelle plateforme prioriser en terme de développement.

Conclusion

Comme vous l’avez remarqué, la plateforme Facebook audience insights est vraiment très utile à beaucoup d’étapes de votre projet. Que ce soit pour une simple étude de marché ou bien pour s’orienter sur de la Facebook Ads pertinente, cet outil va dorénavant vous être indispensable pour savoir comment interagir avec vos futurs clients.

Je vous invite aussi à vérifier sur https://www.data.gouv.fr/ si vous n’avez pas des informations à combiner.

PS: Pour ceux qui attendent la suite de mon post sur Excel 2016, je vais rédiger un article spécial Facebook & Excel 2016.

Et oui, suite à la mise à jour d’Excel 2016, j’ai vu apparaître ceci dans les nouvelles connexions ;)

fbu

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