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Maîtrise tes datas dès le premier jour

Le growth-hacking sans datas c’est un peu comme jouer au foot sans ballon : c’est nul. Le growth-hacker vit une relation pour le moins particulière avec la donnée.

« Mes actions auront elles l’impact escompté ? »

« Pourquoi ça chute ici ? »

Tout growth-hacker se sera posé au moins une fois dans la journée des questions analogues.

Mais ne l’oublions pas, un growth-hacker est avant tout conscient de la puissance des processus bien huilés. Les outils arrivent ensuite.

Et c’est l’objectif de cet article : partager toutes les connaissances nécessaires pour mettre en place, dès le premier jour, un processus pour extraire et interpréter de manière sûre vos données. Les outils proposés ici sont uniquement gratuits. Ce ne sont pas forcément les plus performants sur le marché, pour un premier environnement data, ça devrait être suffisant.

Dans une première étape nous allons parler de Google Tag Manager qui est un gestionnaire de balises. C’est ici que nous incorporerons par la suite les différentes balises. En termes d’Analytics nous parcourrons Google Analytics & Mixpanel pour enfin terminer sur l’édition de dashboards via Google Data Studio.

Le lien vers l’infographie

Google Tag Manager

– Kevin* tu peux me mettre ce petit script dans le <head> du site s’il te plaît ?

– Non.

– Ok merci, t’es super !

On a tous eu ce genre d’échange avec son développeur (oui, beaucoup de bon dév’ s’appellent Kevin, c’est comme ça). En réalité si votre développeur ne daigne pas insérer votre misérable script vous n’allez pas pouvoir faire grand-chose.

Il vous reste une seule solution : le conjurer à genoux d’accéder à votre requête.

C’est ainsi que Google, dans sa grâce la plus aboutie, a proposé au monde de l’Internet : Google Tag Manager. GTM permet, en insérant deux petits scripts dans votre application, de piloter l’intégralité de vos balises. Ainsi vous n’aurez qu’à faire insérer dès le début de votre collaboration ces fameux scripts GTM et vous pourrez ajouter, modifier supprimer vos scripts secondaires depuis l’interface.

Fini les passes d’armes avec Kevin. Pfiou !

 

Mais GTM a d’autres côtés tout aussi pratiques.

Si vous voulez en savoir plus sur l’installation vous pouvez vous renseigner sur la documentation officielle : https://developers.google.com/tag-manager/quickstart

Variables

GTM identifie vos variables et vous permet de les communiquer entre différents services.

Par exemple, si votre formulaire renvoie first_name, last_name & email, vous allez pouvoir pousser ces informations à d’autres services tiers.

C’est très simple à réaliser et leur interface de débogage (mon Dieu quel mot affreux…) est vraiment optimale pour vérifier votre Data Layer (données envoyées à GTM).

Environnement

Cette fonctionnalité est vraiment intéressante car elle vous permet de découper votre écosystème en différents modules.

Imaginons que vous ayez :

  • Blog
  • Landing page (x4)
  • Site Web
  • Application

Vous allez pouvoir aisément définir quelles balises déclencher selon les environnements identifiés.

Exemple : sur votre Front pas besoin d’analytics poussé (dans un premier temps) l’usage de KissmetricsMixpanel ou Amplitude serait plus utile sur votre application.

Ainsi vous n’ajoutez pas tout, partout. Ceci vous permettant d’éviter lourdeurs dans le code et surtout des « dépenses » inutiles.

Si vous souhaitez aller plus loin je vous conseille de lire les ressources fournies par Segment  qui est une alternative plus que sérieuse à GTM. Si maintenant vous voulez voir ce qu’on peut faire quand on maîtrise à la perfection sa data regardez du côté de chez hull.io. Indécent.

Analytics

Maintenant que votre Google Tag Manager est en place dans tous vos modules (blog, appli, front etc…), vous allez pouvoir insérer vos analytics. Que la fête commence !

Tracking Plan

Pour que votre environnement soit clair et maintenable, je ne peux que vous conseiller de réaliser un Tracking Plan avec une nomenclature précise.

Pour vous aider, j’ai réalisé une spreadsheet qui comprend 3 onglets.

  1. Questions : L’idée est de pouvoir croiser vos différents modules et les outils d’analyses associés. Qu’est-ce qui est réalisable ? Quels sont mes KPI’s ?
  2. Tracking Plan : Une fois les bonnes questions posées, il vous sera plus aisé de réaliser un tracking plan. Diana Smith de Segment nous résume tout ça.diana h. smith @dianahsmith Tracking Plan. Name Why Properties Location Signed Up Key event for user interest, marketing c...
  3. Nomenclature : Pour que vous puissiez mettre en œuvre votre Tracking Plan il vous faudra nommer vos événements correctement.

Google Analytics

Google nous gratifie une fois de plus d’un bel outil : Google Analytics. Très utile pour identifier des données comme :

  • Source
  • Support
  • Taux de rebond
  • Conversions
  • etc…

Google Analytics devient d’un coup beaucoup moins performant lorsqu’il s’agit de faire de l’analytics user-centric. Il reste néanmoins excellent pour tous les aspects « marketing ».

En effet, Google Analytics fonctionne à la page view alors que d’autres analytics s’attachent à calculer sur l’event.

C’est ainsi que Google Analytics n’est pas le meilleur outil à utiliser pour tous les aspects funnels et autres cohortes de rétention.

Mixpanel

Quand on parle d’analytics user-centric Mixpanel n’est effectivement jamais très loin. Mixpanel est globalement très performant et vous permet d’effectuer dorénavant votre tracking sans recourir à votre Kevin local.

NB : je rédige une MAJ avec Amplitude dans pas longtemps.

Autotrack

Que ce soit sur une application web ou mobile, la fonctionnalité Autotrack développée par Mixpanel vous permettra de créer vos événements personnalisés.

Il vous suffit juste de cliquer sur votre élément et de lui donner un petit nom.

Probablement le petit nom que vous aurez au préalable défini dans votre nomenclature :p

 

Sélecteurs CSS

Autotrack va prendre en compte votre sélecteur CSS et vous indiquer si il a été cliqué ou non. Toutefois, si Kevin n’a pas inséré des id ou tout simplement changé les classes Bootstrap, Mixpanel va compter tout ceci en doublon.

#jesuisbtnlarge

Pas d’inquiétudes voici une solution qui fera très bien l’affaire.

  1. Ouvrir l’inspecteur

  2. Copier le sélecteur CSS

  3. Coller dans Custom Event

Bonus : Si vous devez fusionner plusieurs éléments rajouter une virgule à la fin de votre sélecteur. Vous pourrez ainsi créer des custom events tout en restant en mode free chez Mixpanel.

Si vous souhaitez aller plus loin avec Mixpanel & Google Tag Manager je vous conseille cette vidéo :

Hotjar & Fullstory

Hotjar & Fullstory ne sont pas des analytics communs. Même si vous y trouverez des funnels, ou des diagrammes circulaires (a.k.a. camembert) leur force principale ne réside pas, à mon sens, dans ces représentations.

Leurs fonctionnalités principales sont l’enregistrement vidéo des parcours de vos visiteurs. Ces analytics très sérieux vous permettront de comprendre ce que fait réellement votre utilisateur.

Ces outils sont à mes yeux inévitables pour toutes personnes travaillant de près ou de loin dans l’UX.

Grâce à GTM vous allez pouvoir déclencher par exemple Hotjar sur votre Home et Fullstory sur votre App très facilement et ainsi économiser vos crédits freemium.

Dashboards & reportings

Votre écosystème est en place, vos tracking ne laissent rien passer, la vie est belle. Mais il manque encore quelque chose pour être au summum du kif : la génération de vos dashboards et autres reportings.

Google Spreadsheet

J’ai réalisé une vidéo l’an dernier pour présenter un module complémentaire de Google Spreadsheet qui est plus que pratique.

Le modus operandi est le suivant :

  1. Création de vos requêtes

  2. Planification

  3. Extraction des données

  4. Tableaux croisés dynamiques

  5. Représentation graphique

Avec ça vous n’avez plus à vous soucier de l’actualisation de vos dashboards, Google s’en charge tout seul dans la nuit, comme un grand.

Toutefois attention à ne pas compiler des données échantillonnées dans vos tableaux de bords, ça ferait mauvais genre (En effet, Google Analytics a tendance à échantillonner les datas quand vous faîtes une requête trop importante).

Google Data Studio

Vous avez probablement entendu parler de cette louable initiative de Google de nous fournir encore un outil aussi beau que puissant pour visualiser nos données.

J’ai l’impression que je fais une lettre de motivation à Google…

GDS est très pratique car parfaitement synchronisable avec Google Analytics et aussi et surtout Google Spreadsheet. Grâce à cela vous allez pouvoir rapatrier dans l’interface de visualisation vos données actualisées et calculées.

Dernière fonctionnalité très appréciable, la connexion de bases SQL. Pour que Kevin soit enclin à vous donner les accès, demandez un accès en lecture, ça suffira amplement.

J’ai aussi l’occasion de tester Reeport qui est une alternative plus que solide à Google Data Studio. L’interface est particulièrement fluide et soignée.

Conclusion

La data est votre juge de paix. Sans ces précieuses données vous ne serez pas capables de faire évoluer votre produit.

L’objectif sous-jacent de cet article est donc de vous donner tous les outils, bonnes pratiques, pour que vous déployez dès le premier jour le meilleur système (gratuit) possible. Gagnez du temps et réinvestissez le dans ce qui est probablement le plus important : l’amélioration de votre compréhension utilisateur.

Les features viendront par la suite et Kevin saura quoi coder grâce à vous.

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sdk

Comment générer des hacks avec des SDK ?

La joie des stores ! J’en avais entendu parler, mais s’y confronter c’est tellement plus marrant. J’avais bien travaillé sur quelques lancements, sur de l’ASO par le passé, mais rien de comparable à ce que je vais vous présenter. De la conception en passant par ma première panne serveur, je vais tenter de vous décrire notre parcours avec MyBetFriend et vous dire comment nous nous en sommes sorti avec notamment 3 SDK fabuleux.

Concevoir une application ou l’art de perdre 5 ans d’espérance de vie en autant de semaines

Beer & Pitch

Il fallait bien y aller dans le mobile un jour. Oui, il le fallait. J’avais bien eu quelque idées mais rien de quoi constituer une équipe sur un objectif commun. Comme toute idée valable du IIIème millénaire, celle-ci naquit autour d’une pinte de bière avec un ami. Nous regardâmes un match de foot dans un bar miteux de Paris, et soudain éclair !

Parier ma bière auprès de mon ami selon l’issue du match. Tout deux fascinés par les chiffres, nous nous sommes projetés dans l’agrégation des données statistiques TV en live dans cette hypothétique application mobile.

Ça doit déjà exister… Tu penses que ça plaira ? Mouairf… C’est sympa mais bon…

Il fallut se rendre à l’évidence, mon elevator pitch était nul et donnait autant envie que la vision de Margaret Tatcher nue dans la neige (désolé…).

Face à ce premier échec, je décidais d’appeler l’éditeur de statistiques en question et de lui soumettre mon pitch. Grâce à quelques bottes secrètes je réussis à contacter mon interlocuteur 48h après mon premier coup de fil.

Après avoir pitché mon embryon de projet, je n’entendis qu’un silence pesant. Mais cette fois-ci la réponse fût positive. En fait, ce silence marquât mon premier succès, celui d’avoir attirer l’attention et proposé un service novateur auprès d’un professionnel du secteur.

Il faut être bien évidemment lucide, avec mon fournisseur nous allions commencer une relation commerciale aussi. Mais au vu et au su de son soutien indéfectible, je pense que notre alliance allât plus loin qu’une simple relation tarifée.

Les faisabilités techniques et temporelles scellèrent ma joie et firent naître mon optimisme (naïf) d’entrepreneur digital.

Un pour tous et tous pour un #YOLO

Requinqué par ce premier « succès », je fût à même de monter une équipe de 6 personnes. En l’espace de 2 mois nous étions fixé sur un nom, sur un concept, et surtout sur une finalité à donner à ce projet.

Fondamentalement, nous en avons tous marre de ce bullshit continuel «plus qu’une société, une équipe gnia gnia… » mais typiquement comment les start-up peuvent réaliser de superbes projets sans une équipe de rockstar ? Un grand groupe, avec de l’ancienneté, un réseau, une marque connue, peut se traîner des boulets dans son effectif. Une start-up non. En tout cas si elle le fait, elle finira très rapidement dans le cimetière des start-up.

Il existe plus de start-up mortes que de start-up en activité. Click To Tweet

#instantprofond

Pour en revenir à l’équipe, je dirais qu’il faut retrouver en elle tous les caractéristiques qui permettront de réaliser des 1+1=3.

Avec de la contradiction on améliore ses idées, son travail. Je pense que cette notion est tout de même fondamentale si tant est que vous recherchiez un produit qui s’adresse à autre chose qu’une étroite niche.

Et la conception fût…

J’ai pu remarquer que lorsque vous créiez une application ou quand bien même un service innovant, la majorité des personnes ont tendance à entendre ce qu’elles veulent et à devancer votre effort sacré d’imagination. Infâmes cloportes ! Même si vous pouvez avoir de superbes idées qui viennent à la volée, il va vous être impossible d’avancer sur votre projet. Vous allez déployer toutes les features suggérées par tout votre entourage et votre application ne ressemblera plus à rien.

A vouloir plaire à tout le monde, vous ne séduirez personne et même vous vous aurez un certain dégoût pour vous-même par la suite.

C’est à cette étape bien précise qu’il est de bon aloi d’utiliser Canva (ou Balsamiq) & Invision.

Grâce à ce couple de SAAS gratuit, il vous sera possible de réaliser vous même votre prototype d’application et d’itérer dessus sans même à avoir expliquer vos tenants et aboutissants.

L’UX c’est comme une blague, si tu dois l’expliquer c’est que c’est pas bon

A ce petit jeu là je peux vous garantir qu’avec mon équipe on a pas été tout le temps drôle. Loin de là. Mais mauvaises blagues après mauvaise blagues, nous avons pris le parti de simplifier notre service au maximum et surtout de s’en remettre à une chose pour trancher nos décisions : la data.

Toute le monde n’a pas le même humour. Pourtant nous partageons tous, quelques trucs en commun. Par exemple : les cons, l’air que nous respirons, les gamins qui chialent dans le train (j’en ai un à côté de moi que j’ai envie de massacrer là…), les lois de la physique et les mathématiques. Notre avions donc décidé de choisir ce dernier point pour avoir un juge de paix. C’est assez paradoxal car je connais peu de personnes qui exultent à la vue d’une feuille Excel, mais quand bien même, être data-oriented ne vous fera aucun mal si vous lancez une application.

Exemple de blague tentée : le login uniquement par Facebook. Même si ça n’a pas fait marrer tout le monde au départ, il aura gêné, in fine, 13 % de l’ensemble de nos utilisateurs. Et cette métric nous a été remontée par le premier SDK que je vais vous présenter, MixPanel.

Les SDK c’est trop bien !

MixPanel

Ai-je encore besoin de présenter MixPanel ? Oui ? Bon ok…

MixPanel est à l’application mobile ce que Michael Ange est à la renaissance italienne. (Normalement avec une présentation comme ça et un backlink aussi puissant je devrais gagner un peu de datas gratis…).

Mais arrêtons là les conneries, MixPanel est avant tout un SDK d’Analytics gratuit jusqu’à un certain niveau de consommation. De plus votre développeur n’aura aucun mal à intégrer ce SDK sur iOS & Android.

Fonctionnalités

Les fonctionnalités de MixPanel sont multiples et variées. Vous allez être tout d’abord en mesure de garder la trace de tout vos utilisateurs, définir des profils, intégrer leurs tokens pour déboguer et retrouver ainsi rapidement toutes les informations que vous souhaitez remonter.

De plus vous allez être en mesure d’intégrer des funnels de conversions qui vous montreront les différents points de frictions de votre application. A vous de travailler conjointement avec vos designers et développeurs pour éviter toutes chutes. La bonne interprétation des metrics est souvent à l’origine des hacks.

Autre fonctionnalité, les cohortes de rétentions. C’est peut être là que ça commence à vraiment devenir marrant. En effet, réaliser une application c’est cool, la développer c’est marrant mais générer de la rétention c’est générer de l’amour pour elle. On a plaisir à y aller et surtout à y revenir.

C’est là qu’on (en général) monétise et qu’on génère de la marge nette de manière durable. Difficilement ailleurs.

MixPanel présente aussi d’autres fonctionnalités comme l’A/B testing et les notifcations. Mais ça ça vient plus loin…

Alternative à MixPanel, Amplitude SDK suggéré par Alexandre Jubien de Thinkmobile

OneSignal

Le problème avec les notifications c’est qu’elles ont souvent une fâcheuse tendance à vouloir partir toutes en même temps. Et si votre développeur ne prévoit pas une méthode pour les espacer afin d’éviter un pic de charge trop violent, vous allez avoir un nombre incalculable de notifications non délivrées. Qui plus est difficile de dire à la volée combien sont envoyées, cliquées etc.

C’est à ce niveau précis que OneSignal intervient. Cette fois-ci pas besoin de cirage de chaussures, One Signal est entièrement gratuit.

Le SDK est semble-t’il un petit peu plus complexe à intégrer mais il en vaut la peine.

OneSignal vous permet d’envoyer quasiment toutes vos notifications et de surtout mesurer leurs impacts respectifs. OneSignal intègre parfaitement bien cette notion de reporting.

Cependant les fonctionnalités qui m’auront le plus servi n’auront pas étaient celle-ci.

Segments

OneSignal vous offre la possibilité de générer vos segments d’utilisateurs en fonction de :

  • Nombre de sessions
  • Durée des sessions
  • Première sessions
  • Latitude & Longitude
  • etc.

Grâce à ça vous allez pouvoir envoyer des notifications propres à chaque segments. Manuellement ou automatiquement.

Template & A/B Testing

Là ça devient très puissant. OneSignal va vous permettre d’envoyer automatiquement une notification bien précise lorsqu’un utilisateur rentre dans un segment défini.

Par exemple : nous avons défini dans MyBetFriend un segment « Hardcore users » pour les users dépassant plus de XX sessions. C’est donc à ce moment là que nous lui demandions de nous noter sur le store.

Une fois cette technique mise en place nos reviews 5 étoiles furent régulières.

Et pour bien optimiser ce processus, OneSignal vous propose de réaliser des A/B Tests pour définir le message le plus pertinent.

Que du bonheur !

Branch.io

Dernier SDK pour la route : branch.io

Bon là on frise l’indécence, l’obscène même. Toujours gratuit, ce SDK va vous permettre de générer notamment des deeplinks.

Ces liens (magiques) vont intelligemment comprendre sur quel appareil le lien est ouvert et appliquer un scénario différent.

Exemple : Si vous êtes sur un BlackBerry vous pouvez paramétrer l’ouverture du store BlackBerry bien la redirection vers votre landing page, ou bien votre liste Mailchimp.

Le SDK n’est pas évident à mettre en place, mais les deeplinks sont très puissants pour faciliter le partage. Un bémol toutefois, si vous utilisez un raccourcisseur d’url comme nous, il se peut qu’il soit mal interprété. C’est en ce sens que je vous invite à implémenter un SSL sur votre site et utiliser donc un shorter idoine.

Branch.io propose également un onboarding personnalisé. Même si cette feature nous a un temps intéressé nous l’avons (malheureusement) délaissé au profit d’autres fonctionnalités.

Néanmoins il va sans dire que pour notre V2 nous allons utiliser à fond cette feature.

Toutefois, la feature qui aura été des plus puissantes dans notre cas d’utilisation c’est la feature app banner. Même chose, selon votre device, cette banner s’ajoutera en haut de votre site réagira de différents manières :

  • Ordinateur : La possibilité d’inscrire son numéro de téléphone pour recevoir un deeplink d’installation
  • N’importe quel mobile : L’installation en renvoyant sur le ou les bons stores
  • Un mobile où l’application est déjà installée : L’ouverture de l’application
  • Et un autre mobile où l’application est déjà installée mais non à jour : La mise à jour de l’application

C’est grâce à cette banner que nous avons pu réaliser l’un de nos « hacks » les plus efficaces.

La publicité pour installation d’application étant hors de prix (1€ en moyenne) le fait d’envoyer du trafic uniquement sur notre site (CPC faible sur le foot) eut pour effet d’optimiser notre investissement.

Soit l’internaute téléchargeait l’application, soit il laissait son mail ou soit et bien il générait du trafic sur notre site. Pour ainsi dire nous évitions toutes pertes d’investissements. Si vous êtes en plus l’heureux détenteur d’un blog et/ou d’un site drainant pas mal de visites quotidiennes vous allez pouvoir assister à un bond spectaculaire (je l’espère) de vos installations.

SDK Bonus, Launchkit.io

Dernier SDK et pas des moindres, Launchkit. Récemment acheté par Google, ce SDK nous a permis de gagner énormément de temps sur :

  • Génération des images iOS (apparemment plus besoin maintenant…)
  • Onboarding
  • Review monitor

Ils ont récemment déployé sur git l’ensemble de leurs codes. A voir ce qu’ils vont réaliser par la suite avec Google.

En espérant que cet article t’a plu, on peut se retrouver sur les Internets ici. On discutera de pannes serveurs et d’AdminSys, tu verras c’est rigolo :

Enrichir sa liste de prospects grace à Excel

Hello !

Le mois dernier la team deux.io m’a contacté pour réaliser un article orienté Growth Hacking. Ravi de la proposition j’ai rédigé un article traitant de la possibilité d’enrichir ses bases mails via Full Contact & Seo Tools for Excel.

Pour lire l’article c’est par ici :

hack-enrichir-liste-prospects-750x374

Grâce à cette technique vous allez pouvoir trouver des informations très intéressantes uniquement grâce à un email.

Par exemple, vous pourrez trouver le compte twitter, instagram, linkedin, facebook, quora, github etc… associé à cette adresse mail.

Ainsi si vous êtes dans une étape early stage avec des landing pages qui alimentent des listes Mailchimp, vous allez pouvoir créer votre communauté et surtout pouvoir commencer à échanger avec vos utilisateurs.

Newsletter & Slack ? C’est par ici !

Comment utiliser IFTTT et analyser les actions mises en place ?

Un article pour prendre en main IFTTT et analyser son impact

IFTTT comment ça marche ?

Vous avez déjà entendu parler d’IFTTT et vous vous demandez qu’est ce que c’est, à quoi ça sert et comment je vais pouvoir mettre en place cet outil ?

Pour comprendre IFTTT il suffit juste de comprendre son acronyme. IFTTT signifie IF This Then That. En clair une action est déclenchée (nous parlons ici de Trigger) et cette dernière génère une autre action préalablement définie.

Exemple très simple, je paramètre que si un Tweet avec le hashtag #doritos est émis alors IFTTT postera un status Facebook avec #doritos et d’autres mentions souhaitées.

Pour le générer rien de plus simple, il suffit d’aller sur IFTTT, se créer un compte, activer ses channels Twitter et Facebook et c’est parti.

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Ce qui est particulièrement bien réalisé chez IFTTT c’est cette facilité de mise en place et le nombre de channels proposés.

iftttchannels

 

Pour s’y retrouver par la suite ça peut vite devenir compliqué c’est pour cela que je vous propose la méthodologie suivante

Comment se servir d’IFTTT ?

Au risque de vous décevoir, je n’ai pas de recettes miracles pour l’utilisation d’IFTTT. Surtout au vu du nombre de channels proposés.

En effet, votre cible et votre produit vous est spécifique. Impossible donc de vous dire quelle recipes magiques vous devez utiliser pour générer LA combinaison parfaite.

Mais je vais quand même vous aider un petit peu en vous donnant une matrice Excel (téléchargeable plus bas) pensée par Olivier Sénant CMO de Droniris.

ifttttableau

En ordonnées vous trouverez vos différents triggers et en abscisses les actions déclenchées.

Exemple: Je veux que sur un hastag prédéfini sur le channel 1 IFTTT publie un post sur le channel 4. Il me suffit de l’inscrire sur l’intersection pour m’y retrouver et réfléchir au prochain recipe.

Grâce à cette matrice vous allez ainsi pouvoir plus facilement réfléchir à une stratégie IFTTT qui vous conviendra.

Ce qui peut être intéressant à réaliser, c’est l’imbrication des différentes recettes que vous avez conçus. Cela revient à redéfinir un trigger qui est une action générée par IFTTT.

Par exemple:

Trigger: Tweet #doritos

Action: Statut Facebook + #cheese

Trigger: Statut Facebook contenant #chesse

Action: Instagram post + #chips

Ça parait super comme ça mais ça ne l’est pas du tout ! En réalité vous allez générer du post pour du post sans pouvoir mesurer leurs impacts.

Ce qui nous intéresse en réalité c’est d’identifier les recipes qui marchent le mieux et surtout de comprendre pourquoi.

Les datas ne valent pas grand chose si vous n’êtes pas en mesure de les faire parler.

Méthodologie d’analyse

Pour pouvoir constituer une base de données propre, il faut que chaque recipe soit associé à un identifiant unique.

Cet identifiant vous permettra de visualiser rapidement sur votre outil de tracking l’impact généré par un recipe bien précis.

Par exemple, votre premier scénario IFTTT donne:

Pour un Tweet posté je relaie ce dernier sur mon mur Facebook

1er caractère : T pour Trigger

2nd caractère : T La première lettre du channel, ici Twitter

3ème caractère : A pour action

4ème caractère : F Le channel qui agit, ici Facebook

5ème caractère : 1 Le numéro du scénario d’automatisation

Ce qui donne comme identifiant unique: TTAF1

Vous n’avez plus qu’à associer cet identifiant unique à votre lien et récupérer les données qui vous intéressent.

Mais si vous avez un grand nombre de recipes à tracker ça risque d’être un peu fastidieux. C’est pour ça que je vous ai crée ce petit template Excel qui génère vos URL à tracker en fonction de vos différents scénarii.

excel-database-most-used Tracker ses recipes #IFTTT dans #Excel Click To Tweet

En espérant que cet article vous aura été utile ;)

L’inscription pour la newsletter ainsi que le Slack c’est par ici: